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Comme toutes les formes d'obésité, celle des chevaux provient essentiellement d'un mauvais équilibre entre énergie absorbée et énergie dépensée. Cela explique pourquoi les poulains, qui dépensent beaucoup d'énergie pendant leur croissance, sont beaucoup plus rarement obèses que les animaux adultes. Ainsi, la première cause d'obésité est l'alimentation trop riche donnée par les propriétaires des chevaux. Des facteurs culturels entrent en compte, car les personnes peu au fait de la condition corporelle des chevaux ont tendance à complimenter les propriétaires d'animaux gras, et à trouver les poneys obèses « mignons ». D'après une étude réalisée au Royaume-Uni (2011), il existe une méconnaissance importante des besoins énergétiques du cheval chez de nombreux détenteurs d'équidés, en particulier de loisir. Les propriétaires d'équidés mésestiment également très souvent la durée et l'intensité de l'exercice qu'un cheval est capable de réaliser chaque jour, imaginant par exemple qu'une promenade quotidienne au pas de 20 à 40 minutes représente une dépense énergétique importante, alors que c'est loin d'être le cas. Une croyance tenace veut que tous les poneys soient génétiquement prédisposés à grossir par rapport aux chevaux. La réalité est plus nuancée. Il y a effectivement des causes génétiques, certaines races de poneys rustiques (comme les mountain and moorland britanniques) étant prédisposées à grossir si elles ont librement accès à une nourriture riche. Le manque d'exercice est une autre cause déterminante.
Sources : fr.wikipedia.org
Les poneys sont plus souvent gardés comme animaux de compagnie que les chevaux, ce qui induit aussi des exercices moins fréquents, facteur d'obésité. Certaines races, comme les poneys Highland et Welsh cob, sont presque systématiquement présentées en état d'obésité sur les concours. Aux États-Unis, les épreuves Halter voient défiler et récompensent des chevaux en surpoids. Une enquête du périodique Cheval Savoir met en cause les éleveurs et juges de concours des races françaises de chevaux lourds, tout particulièrement le syndicat du cheval breton, qui attribue des primes de modèle et allures à des animaux gras, voire boiteux, et juge les chevaux d'utilisation trop maigres, privant ainsi leurs éleveurs des primes attribuées à des chevaux obèses. De manière générale, les personnes qui côtoient des chevaux au quotidien semblent s'habituer à voir des animaux en surpoids, au point de finir par considérer cette condition corporelle comme la norme.
Sources : fr.wikipedia.org
Un poids trop élevé associé à une alimentation trop riche favorise le déclenchement d'une fourbure, en particulier si le cheval ou poney dispose d'un accès illimité au pré. L'obésité entraîne aussi un risque de développement plus précoce et plus grave de l'ostéoarthrite, ainsi que des coliques. L'obésité équine a été mise en cause dans la multiplication des cas de résistance à l'insuline, connus sous le nom de syndrome métabolique équin, condition qui révèle des points communs étroits avec le déclenchement du diabète humain de type 2. Elle favorise également le déclenchement d'un syndrome de Cushing équin généralement vers onze à treize ans. Les étalons trop gras tendent à être moins fertiles que ceux de poids normal. Une étude a mis en évidence l'association entre l'obésité chez la jument et des perturbations du cycle œstral et de l'état métabolique. Enfin, un risque plus élevé de blessures a été constaté chez les chevaux obèses, probablement à cause des faiblesses articulaires et des complications métaboliques. L'ensemble de ces observations a conduit la communauté scientifique à considérer l'obésité équine comme l'un des problèmes de santé vétérinaire majeurs des pays occidentaux, voire le plus important problème de santé vétérinaire équine dans ces pays. Le traitement préconisé contre l'obésité consiste à adapter l'alimentation du cheval au travail ou exercice équestre exigé de lui comme en cas de pathologie (appareil locomoteur, problème cardiologiques etc), c'est-à-dire généralement à réduire les apports nutritionnels.
Sources : fr.wikipedia.org
La comorbidité liée à l'obésité est rarement prise en compte par les éleveurs (et associations d'éleveurs) de chevaux lourds destinés à la boucherie, dans la mesure où ils sont généralement abattus avant d'exprimer les problèmes de santé liés à leur surpoids.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
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